COMMENT AVOIR LA VIE QUE L'ON VEUT ET TROUVER SON BONHEUR ?


Avant de me lancer dans un changement de vie professionnelle, j’ai mis beaucoup de temps à me décider.

Le manque de clarté, la peur de l’inconnu, le manque d’énergie et de motivation me mettait dans une position instable et inconfortable certes mais elle était ma zone du connu et de maitrise et je n’étais pas encore prête à en sortir.


Est-il toujours évident de savoir ce que l'on veut dans sa vie ? Je pense il y a autant de définition du bonheur qu’il y a de personne sur terre.

Alors comment savoir si nous vivons vraiment une vie épanouie selon nos aspirations ?


Pour ma part, je suis convaincue que pour construire son bonheur, il faut prendre en main son destin, être actif et provoquer la chance.


Je vous partage 5 clés qui m'ont permis de voir les choses différemment et qui m'ont ouvert les yeux sur la vie que je voulais vraiment.


1 / Le bonheur ne se résume pas à la possession de biens matériels.

« Ce qui s’achète ne vaut rien. »

Pourquoi avons-nous ce besoin d’acheter autant d’objets inutiles, de consommer et de posséder ?

Nous savons que cela ne nous rend pas plus heureux pourtant nous nous laissons formater par une société matérialiste qui nous fait croire que le bonheur est aussi à vendre.

Les gens ne sont pas plus heureux aujourd’hui qu’avant, malgré la hausse de leur niveau de vie, un travail moins pénible et une espérance de vie plus longue. C’est un fait !

Lorsque je vois les intérieurs de nos maisons, nos armoires, nos placards, nos greniers remplis de choses et d’objets qui prennent la poussière et qui sûrement ne verront jamais le jour parce qu’on les garde « au cas où », j’ai du mal à comprendre l’idée.

J’ai pris conscience au fil des années que mes objets accumulés ne m’étaient pas essentiels. Aujourd’hui, je m’en sépare et je réfléchis si chaque objet a son utilité dans ma vie et si celui-ci m’apporte vraiment du bonheur au quotidien.

Soyons honnêtes et reconnaissons que les plaisirs procurés par tous ces biens sont superficiels.

Finalement se débarrasser du superflu pour ne garder que l’essentiel ne nous rendrait-il pas plus heureux ?


2/ Redéfinir son bien-être social : toute vie véritable est rencontre.





J’ai compris depuis longtemps que le lien social était une garantie de survie mais je ne l’avais pas toujours bien exploité et suis peut-être passée à côté de rencontres formidables.


J’ai fait récemment de très belles rencontres, pourtant, j’entends certains dire que c’est plus difficile lorsque l’on a 40 ans. Je ne suis pas de cet avis. Je pense que la rencontre est une question d’ouverture à l’autre et que pour être ouvert à la rencontre, il faut tout d'abord le vouloir, avoir la conscience éveillée, être dans l’écoute, le soin et l’amour de l’autre.


L’être humain ne peut se développer que grâce aux autres. Je ne crois pas que les gens seuls ou solitaires soient heureux. Privilégier les relations profondes avec les autres est aussi important que de manger ou respirer.

Le fait de croire que l’on peut se réaliser, se développer, voire s’améliorer au sein de la société, c’est aussi la considérer comme un environnement positif, non hostile et dans laquelle il est toujours possible d’exploiter son potentiel.


Notre monde dispose de bien plus de gens bienveillants que l’inverse même si on voudrait nous faire croire l’inverse.

Alors aujourd’hui, je me félicite d’aller à la rencontre des gens…avec le cœur ouvert et bizarrement, la magie opère.


3 / Pratiquer le lâcher prise.


Depuis plusieurs années, je pratique le lâcher prise … parfois peut-être trop !

Mais qu’est-ce que ça fait du bien de ne plus être sans cesse dans le sérieux, dans le concret, dans l’organisation d’un quotidien « au cordeau » et dans son mental !


Il y a des choses qui n’ont pas d’importance et pour lesquelles nous accordons trop de notre temps et de notre énergie. L’idée ici est de clairement se poser la question de l’importante et l’urgence de chacune de nos taches. Parfois certaines ne sont pas si importantes, d’autres peuvent être déléguées voire être carrément abandonnées.

L’idée même d’avoir une vie où rien ne dépasse et où les habitudes règnent en maitre sans pouvoir en déroger, me saoulent gravement.


Qu’il est bon de se laisser aller à l’improvisation, à l’inconnu.

En lâchant prise, nous procédons à l’ouverture du cœur et nous disons oui à ce qui est.



4/ Repenser son rapport au temps.



Courir sans cesse après quoi ?

Le concept de temps n’existe pas. C’est une invention de l’homme. Et si vous y réfléchissez 1 minute, seul existe l’instant présent.


Savourez quotidiennement les joies simples du présent que la vie vous offre et aimez-vous chaleureusement car un jour le temps vous rattrapera et il sera probablement trop tard.


A chaque fois que je me mets la pression à cause du temps, je reviens à l’essentiel et à l’instant présent. Je fais confiance à la vie et je pratique la gratitude. Je sais que tout va bien se passer et que le temps est avec moi.


5 / Redonner sa juste place à son corps.


J’ai compris que le corps et l’esprit ne faisait qu’un. Prendre conscience de son corps, c’est prendre conscience de la réalité des choses : une enveloppe de chair dans un monde physique.

C’est pourquoi, il est essentiel d’être en paix avec son propre corps, non seulement en le considérant mais en cohabitant avec lui sans jugement.

Peut-être qu'il serait temps de lui foutre la paix à ce corps que bien souvent on maltraite, on critique, on met au second plan.

Comprendre enfin qu'il est d'une importance capitale dans notre vie et qu'il n'est que le véhicule de notre bonheur.





Avoir la vie que l’on veut, finalement, n'est-ce pas cela le bonheur ?

Corneille écrivait : " A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire."

Je crois que le bonheur ça se mérite, car tous les efforts fait pour l'atteindre l'augmente au centuple.


" Le plus grand trésor est en vous, n'ayez plus peur de rêver grand ! "


Delphine Bury

DB METAMORPHOSE


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